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MUSIQUE ET POESIE
LE SOIR DES LUMIERES
avec
FRANCOISE FABIAN
Textes de Diderot, Grimm,
Voltaire, Sade, Laclos...
Musique de Mozart, Boccherini, Schobert, Balbastre,
Corrette, Soler
A Paris, dans les années
1780, une femme relit la correspondance de ses amis artistes
ou écrivains : lettres d' amour, textes philosophiques
ou libertins, maximes, pamphlets. Chacune de ses lectures
la plonge dans une rêverie qui lui rappelle les concerts
qui firent la renommée de son salon littéraire.
Elle n' est pas Mme du Deffand, Mme Geoffrin ou Julie de
Lespinasse, mais symbolise plutôt une mémoire
de ce siècle des Lumières...
MOZART
ET LE CLAVECIN DES LUMIERES
par
JEAN-PATRICE BROSSE
clavecin et récitant

Photo RMN
Textes de Léopold
et W. A. Mozart, Grimm, Rousseau, Diderot...
Musique de Mozart, Schobert, Corrette, Balbastre, Royer,
Duphly...
Le
clavecin français s’est éteint sous les
Lumières.
1764 : mort de Rameau
1778 : mort de Voltaire
Mozart est à Paris, ces deux années-là
: adulation pour le prodige de 7 ans,
puis indifférence envers le génial jeune homme.
Rien n’a changé, et pourtant tout a changé,
déjà, et en si peu de temps :
le Classicisme succède au Baroque, le clavecin s' efface
devant le piano forte.
C’est à une promenade en musique et paroles que
convie le claveciniste Jean-Patrice Brosse, dans le Paris
du siècle des Lumières, avec Balbastre et Voltaire
chez Mme du Deffand, Schobert et Grimm chez le prince de Conti,
Armand-Louis Couperin et Burney à St. Gervais, Corrette
et le duc d’Angoulême au Temple, et bien sûr
Mozart et son père à l’Hôtel de
Beauvais, puis dans le quartier de St. Eustache lorsque sa
mère disparaît.

EN
QUATRE CONCERTS :
Premier
jour (décembre 1763) : L’arrivée à
Paris
Deuxième jour (février 1764) : L' accueil de
la cour
Troisième jour (mai 1778) : Les désillusions
Quatrième jour (août 1778) : La mort de sa mère
EN
UN SEUL CONCERT :
La correspondance de Léopold et W. A. Mozart lors de
leurs séjours parisiens (1764 - 1778), illustrée
par des oeuvres de Mozart et de ses contemporains.

PRESSE
«
Avec la simplicité qui est l’apanage des vrais
artistes, Jean-Patrice Brosse convie son auditoire à
un délicieux voyage dans le temps. Pour ressusciter«
Mozart et le clavecin des Lumières », il a lu
des centaines de pages, déchiffré des dizaines
de partitions. Mais il a l’élégance de
dissimuler cet énorme travail sous la spontanéité
du conteur. D’une voix douce, avec un naturel que bien
des acteurs chevronnés lui envieraient, il livre les
confidences de Wolfgang et de son père Léopold.
Père et fils partagent un humour communicatif, fait
de raillerie narquoise : Paris et la société
française en prennent pour leur grade ! Mais quand
Wolfgang annonce la disparition de sa mère, c’est
l’émotion à vif, d’autant plus poignante
qu' elle cherche à se maîtriser, que Jean-Patrice
Brosse fait entendre. En un savant contrepoint, textes et
musiques se font valoir, se complètent, se marient,
s’opposent. A la fois léger et grave, Jean-Patrice
Brosse nous fait passer un moment enchanté, à
la recherche du temps perdu et du génie éternellement
jeune.»
Bruno
Villien ( Le Nouvel Observateur et Opéra International)
«
Beaucoup de mélophiles pensent que le clavecin
français est mort avec Rameau, bien avant la disparition
de ce dernier (1764). C’est oublier les Balbastre, Duphly.,
Armand-Louis Couperin et quelques autres qui, utilisant les
nouvelles possibilités de la facture instrumentale,
ont pu donner des ailes à leur discours et préparer
l’avènement d’un nouveau style : celui
du classicisme enrichi, transition nécessaire et géniale
entre le baroque et le romantisme, entre le clavecin et le
piano-forte. En illustrant justement ses quatre concerts par
des textes (la plupart méconnus mais d’un intérêt
considérable) de Voltaire, Mme du Deffand, Grimm, Burney,
voire Mozart père et fils, Jean-Patrice Brosse donnait
une dimension supplémentaire à son propre discours
musical, une actualité évidente puisque puisée
aux sources même de l’époque, et ainsi
une vérité humaine confondante qui menait à
l’émotion pure lors du 4ème concert, en
particulier, où se laissait voir, en filigrane, la
douleur de Wolfgang devant la mort de sa mère, à
Paris, en 1778. Soirées importantes, placées
sous le parrainage de Schobert (qui ouvrait chaque concert
avec l’allegro liminaire de sa sonate opus VII n°1)
; surtout soirées de haute culture et poésie,
où rayonnait toute la beauté de ce « clavecin
des Lumières », trop peu connu mais ici ressuscité
avec autant de goût que de fantaisie. Succès
grandissant, de soir en soir. Ce qui prouve l’impact
subi par le public. A renouveler ! ».
Jean Gallois (Les Petites affiches)
« Mozart et le clavecin des Lumières : musique
vérité.
L’un
des problèmes posé au développement actuel
de la musique baroque est celui de la taille de nos salles
de concerts. La plupart sont infiniment trop grandes pour
rendre justice à l’esprit de ces partitions.
Chercheur et virtuose du clavecin, Jean-Patrice Brosse vient
de proposer à la Bibliothèque Thiers une série
de concerts exemplaires, parfaitement aptes à remettre
en situation l’instrument autant que son répertoire.
Dans une salle assez vaste quand même pour accueillir
quelques cent cinquante auditeurs, à l’éclairage
d’un vénérable chandelier, Jean-Patrice
Brosse alternait pièces de Schobert, Mozart, Duphly,
Balbastre et autres contemporains, avec la lecture de textes,
correspondance de Mozart et de son père, de Voltaire
et de Madame du Deffand par exemple. Au-delà du raffinement
et de la qualité stylistique de l’interprétation
instrumentale, ce fut un émouvant voyage dans la pensée
et la vie d’une époque dont l’éclat
littéraire et musical avait souvent un caractère
très personnel et intime qui ne l’empêchait
pas de rayonner dans toute l’Europe et même au-delà.
Une expérience exceptionnelle pour vrais amateurs de
musique authentique
».
Gérard Mannoni (Elle)
MUSIQUE ET POESIE
avec
Marie-Christine Barrault

SONNETS
de
Pétrarque, Ronsard et Shakespeare
Avec des Chansons et des Pièces de clavecin
de la Renaissance
*
FABLES ET CONTES
de
La Fontaine
Avec des Pièces de clavecin de F. Couperin
*
DIALOGUES
Extraits du Soulier de Satin et des
Dialogues des Carmélites
de
Claudel et Bernanos
Avec des Pièces d'orgue de J. Alain et
F. Poulenc
*
POEMES ET ROMANCES
de
Villon, Labé, Marbeuf, Sévigné,
Corneille, Diderot
Avec des Pièces de clavecin et des Romances
des
XVI°, XVII° et XVIII° siècles
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